|  La plupart des comités d'entreprise se dotent d'un règlement intérieur (RI) assez tôt après leur mise en place. Son objet est de fixer par avance les modalités de fonctionnement du comité. Un tel règlement est très utile car il permet dans bien des cas d'éviter des litiges ou des blocages. La loi n'indique rien de précis sur son contenu, ni sur les modalités de son adoption. Étape 1 – Apprécier l'intérêt du règlement intérieurLe règlement intérieur fixe par avance les modalités de fonctionnement du CE (fonctionnement au quotidien), vos droits et vos obligations. Vous pouvez choisir qu'il soit rédigé par : l'ensemble du comité : l'intérêt d'y associer l'employeur est de pouvoir négocier avec lui certains points et d'obtenir des faveurs (crédit d'heures pour les suppléants, paiement des heures passées en réunions de commissions, etc.).
Une fois qu'un modèle de RI est élaboré, il est discuté en réunion plénière puis adopté à la majorité des membres présents selon des modalités définies par ce dernier. Seuls l'employeur et les titulaires votent. Les suppléants ne votent que s'ils remplacent un titulaire absent, les représentants syndicaux ne votent jamais. Étape 2 – Définir le contenu du règlement intérieurLe règlement intérieur n'a pas de contenu prédéfini par la loi. Son objet est d'organiser le fonctionnement interne du comité. Il ne peut contrevenir ni aux textes légaux concernant les attributions et le fonctionnement du comité d'entreprise, ni à l'ordre public. On retrouve fréquemment dans le RI des clauses relatives aux points suivants : aux subventions du CE : subvention destinée à financer les activités sociales et culturelles : modalités de calcul, modalités de versement (chèque ou virement), périodicité des versements (annuelle, semestrielle, trimestrielle, mensuelle),
subvention de fonctionnement : modalités de calcul, modalités de versement (chèque ou virement), périodicité des versements (annuelle, semestrielle, trimestrielle, mensuelle) ;
aux modalités d'adoption, de révision, de suppression du règlement intérieur, de durée du règlement intérieur, etc.
Étape 3 – Connaître la valeur du règlement intérieurUne fois voté, le règlement intérieur s'impose tant aux élus du CE qu'à l'employeur. Le règlement intérieur a la valeur d'un contrat passé entre le CE et l'employeur. Il doit être respecté par les deux parties. Toutefois, les clauses imposant à l'employeur des obligations non prévues par la loi ont la valeur d'un engagement unilatéral de l'employeur. Conséquence : l'employeur peut revenir sur ces engagements à condition de les dénoncer régulièrement. Il devra alors informer préalablement et individuellement chaque salarié concerné dans un délai de prévenance suffisant (mais non précisé par la loi), afin que s'ouvrent des négociations pour lui substituer, le cas échéant, d'autres engagements. | | | |
| | Il est, par exemple, impossible, sans l'accord exprès de l'employeur :d'envisager la possibilité pour les suppléants de circuler librement à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise pendant leur txxxxxx xxxx xxxxxxxx xxxxxx xxxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxxxxx xxxxx xxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxxxx xxxx xxx. xxxxxxxxxxxxx xxxxx xx xxxxxxx xx xxxxx xxx xxxxxxx. | | |
| | L'employeur qui ne respecterait pas un règlement intérieur régulièrement adopté s'expose à des sanctions pénales (poursuite en délit d'entrave au fonctionnement régulier du CE devant le tribunal correxxxxxx xxxx xxxxxxxx xxxxxx xxxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxxxxx xxxxx xxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxxxx xxxx xxx. xxxxxxxxxxxxx xxxxx xx xxxxxxx xx xxxxx xxx xxxxxxx. | | |
| | Parfois, l'employeur n'est pas trop regardant sur les modalités de fonctionnement du CE.
Il autorise les suppléants, par exemple :à prendre des heuresxxxxxx xxxx xxxxxxxx xxxxxx xxxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxxxxx xxxxx xxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxxxx xxxx xxx. xxxxxxxxxxxxx xxxxx xx xxxxxxx xx xxxxx xxx xxxxxxx. | | |
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