Une salariée, engagée comme coiffeuse le 12 décembre 1995, est licenciée par son employeur pour « insuffisance professionnelle, perte de clients, baisse du chiffre d’affaires », le 29 août 1996. Elle l’informe alors de son état de grossesse. L’employeur l’invite à réintégrer son poste le 5 septembre tout en lui indiquant que son licenciement serait reporté une fois la période de protection légale contre le licenciement arrivée 4 semaines après la fin de son congé de maternité, soit le 23 juillet 1997. La salariée saisit la juridiction prud’homale afin de faire reconnaître la nullité de son licenciement.