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Les articles par Emma Pitzalis

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Psychologue clinicienne - Consultante

Née en 1992 à Enghien-les-Bains, Emma Pitzalis est psychologue clinicienne (Paris X), diplômée en thérapies brèves et stratégiques de l'Institut Gregory Bateson. Emma a débuté sa carrière au sein de l’Assistance Public des Hôpitaux de Paris (Saint Louis, Service de Réanimation) avant de s'intéresser à l'organisation du travail et au management. Aujourd'hui, elle partage son temps entre le conseil aux entreprise (Stimulus), la consultation libérale et l'écriture (Le guide de survie au pays des psychothérapies - Manuel pratique du "psy" débutant, Ed. Enrick B.).

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  • De nombreuses entreprises ont déjà fait l’effort de définir un process concernant la levée d’alertes souffrance au travail. Malheureusement, la peur de « mal faire » conduit parfois les acteurs de la prévention à aggraver la situation en tentant de l’apaiser.

  • Le silence a mauvaise réputation dans les entreprises. On le soupçonne d’être le signe de non-dits, de sentiments négatifs qui ne s’expriment pas ou d’intentions volontairement conservées secrètes. Pourtant, le silence peut enrichir la communication.

  • Dès lors qu’une alerte est levée, il n’est pas rare que l’employeur et les représentants du personnel privilégient des mesures collectives pour répondre à une problématique individuelle. Par exemple, lorsqu’un collaborateur craque, il est tentant de mettre en place une ligne d’écoute plutôt que de se pencher sur la situation particulière. Retour sur un piège courant de la prévention des risques psychosociaux.

  • Le travail est un lieu privilégié de socialisation et de rencontre. L’écrasante majorité des salariés français considèrent l’entreprise comme « un lieu où l’on se fait des amis », et deux tiers de leurs cousins belges accordent « beaucoup d’importance à l’amitié au travail ». La chercheuse américaine Patricia Sias et ses équipes ont publié une série d’études qui nous aident à mieux cerner le caractère ambigu de l’amitié au travail.

  • La visioconférence est devenue indispensable au cours des confinements et s’impose désormais comme un outil essentiel dans les entreprises. En effet, elle permet de réaliser des économies substantielles (temps de transport, frais de déplacement). Mais le passage de la 3D à la 2D n’est pas sans conséquences.

  • La « promotion interne » d’un collaborateur vers un poste de manager envoie un message positif. Elle signe la capacité de reconnaissance de l’employeur, à qui elle permet également d’économiser du temps et des frais par rapport à un recrutement classique. Mais passée l’euphorie de la bonne nouvelle, le nouveau manager peut rapidement se trouver en difficulté face à ses anciens collègues, surtout si la transition n’a pas été soignée.
  • La plupart du temps, les retours d’arrêts maladie de plus de 30 jours font l’objet d’un processus d’accueil au niveau de la médecine du travail et des RH. C’est plus rarement le cas à l’échelle de l’équipe, dont le manager et les collaborateurs ont pourtant dû pallier l’absence de leur collègue. Le manager prendra alors le rôle de « facilitateur » de la reprise afin d’accompagner les possibles appréhensions des uns et des autres.
  • Convaincre son patron d’investir dans la prévention

    Convaincre son patron d’investir dans la prévention

    Publié le 19/01/2022 à 07:42, modifié le 20/01/2022 à 08:29.
    La recherche a déjà établi ce qu’il faut faire ou éviter de faire pour assurer un bon environnement de travail. Malheureusement, ce discours ne pénètre que difficilement la sphère entrepreneuriale. Alors comment convaincre les dirigeants de l’intérêt de la prévention et comment les décider à investir ?